Pierre-André taguieff : antiraciste ou crypto-nazi ?

Pierre-André Taguieff, spécialisé dans la lutte contre le complotisme et l’antisémitisme est-il vraiment ce qu’il parait être ? Il semble que toutes ses dernières interventions aient pour but de banaliser le FN et de diaboliser les musulmans et les pro-palestiniens, alors même que chacun sait que la plupart des nazis sont pro-israéliens, considérant qu’il serait bon que les juifs d’Europe et d’Amérique partent en Israël qu’il sera toujours temps de détruire lorsque les fascistes seront au pouvoir dans le monde.

Quand il dénonce les complotistes, Taguieff ignore ceux qui dénoncent le complot fasciste qui est pourtant le complot le plus visible à notre époque. Taguieff détaille les tenants du complot judéo-maçonnique, un peu comme s’il cherchait à leur faire de la publicité. Ceux qui dénoncent le complot racisto-fasciste sont eux totalement ignorés, sauf lorsqu’il s’agit de les traiter de leucophobes.

La mission de Taguieff ne serait-elle pas de pousser les juifs vers le fascisme, en leur faisant croire qu’il ne vise que les Arabes, les Noirs et les Latinos ?

Dans une interview à JSS, il précise sa pensée :

http://jssnews.com/2015/05/08/pierre-andre-taguieff-le-propalestinisme-vecteur-principal-de-la-haine-des-juifs/

« – La stigmatisation du Front national, pourtant générale chez les intellectuels et dans les médias, semble sans effet sur le comportement des électeurs. Iriez-vous jusqu’à dire que ces postures « antifascistes » font le jeu de Marine Le Pen ?

Pierre-André Taguieff : « Faire le jeu » de Marine Le Pen ? Qui ne le fait pas ! Je dirai plutôt qu’aujourd’hui l’effet de ces postures, souvent comiques à force d’être surjouées, est nul. Les néo-antifascistes n’ont pas compris qu’on avait changé d’époque. Naguère, ils s’imaginaient pouvoir disqualifier le FN, au point de le priver d’un espace politique, en le nazifiant ou en le fascisant. On disait aussi du parti lepéniste, avec dégoût, crainte ou tremblement, qu’il était issu du poujadisme ou de l’OAS. Quoi de plus répulsif ? Or c’est la diabolisation et la condamnation morale qui ont permis au contraire au Front national de s’imposer sur la scène politique, entre 1983 et la fin des années 90. Par des provocations répétées, Jean-Marie Le Pen a cherché à se distinguer des acteurs politiques du « système », afin d’incarner une figure de « résistant » au « mondialisme » ou à l’européisme. Il a sciemment provoqué le vacarme médiatique, plaçant son propre personnage et, partant, le FN, au centre du débat politique français. Mais, depuis quelques années, la normalisation du parti lepéniste implique logiquement l’abandon de cette stratégie d’autodiabolisation, devenue contre-productive. L’installation du parti sur le territoire national change la donne. La nouvelle direction du FN refuse de jouer à ce jeu dangereux, qui la priverait d’un avenir politique. Mais, sourds et aveugles, nos néo-antifascistes tiennent le même discours figé à base d’indignation et de dénonciation. »

C’est quand on ne stigmatise plus le FN qu’il se normalise et monte dans une opinion décomplexée. Ce qui a permis l’émergence du FN depuis 30 ans, c’est sa surmédiatisation et non sa stigmatisation.

Le FN est non seulement issu de l’OAS mais aussi du pétainisme. Il s’est longtemps lui-même revendiqué du Maréchal ; dire que ce parti est totalement inoffensif, c’est faire sa promotion. Un parti issu de l’extrême droite restera à jamais antisémite, islamophobe et antidémocratique. La stratégie actuelle du FN consiste à jouer les innocents, qui n’ont rien prévu de criminel, et qu’on peut donc laisser accéder au pouvoir. Taguieff n’est pourtant pas sans savoir que le FN participe à la répression secrète du Mind Control, et qu’il fera pire que la dictature actuelle, si demain il arrive au pouvoir. Le FN est bien un parti d’extrême droite et la ligne MLP est pire que celle de JMLP dans la mesure où la leader d’extrême droite veut vraiment arriver au pouvoir pour appliquer son plan criminel secret.
Les juifs qui pensent que seuls les Arabes et les Noirs seront visés risquent d’être douloureusement surpris, le jour où les fascistes dirigeront l’Europe.

« Tandis que s’approfondissait la construction européenne, elle engendrait des réactions de rejet, mal perçues. Longtemps comprises comme motivées par des préoccupations démocratiques ou de simples fantasmes, ces critiques expriment, d’après moi, des sentiments et des passions nationalistes . Ces réactions d’inquiétude ne se réduisent pas aux effets de la dégradation des conditions socio-économiques : la vague nationaliste touche autant les pays appauvris par la crise que ceux qui s’en sortent plutôt bien. Nous sommes aveuglés par les poncifs d’une sociologie politique marxisante qui explique tout par la crise économique et le niveau du chômage, en y ajoutant la pseudo-explication la plus durable : le modèle du bouc émissaire (les immigrés accusés à tort par les citoyens « de souche » d’être responsables de leurs malheurs).

Du nationalisme camouflé, non revendiqué, voilà ce qui peut être décrypté dans les mobilisations anti-européennes, quel que soit le langage, de droite ou de gauche, qu’elles empruntent. Ce nationalisme culturel surgit (éventuellement sous des formes pathologiques, relevant de la xénophobie) toutes les fois que les citoyens perçoivent comme menacées leurs manières de vivre et de penser. Toutes les fois qu’ils considèrent comme déstabilisées leurs communautés d’appartenance. Des paniques se déclenchent lorsque les communautés imaginées que sont les nations semblent menacées dans leur existence. A l’insécurité des personnes et des biens et à l’insécurité sociale on doit donc ajouter l’insécurité des moeurs. »

Le nationalisme, qui provoque la guerre comme la nuée l’orage, n’est pas réapparu par hasard : il est le fruit d’un long travail d’infiltration des fascistes dans les médias et le monde politique. Il a été rendu possible par l’action du Mind Control, la répression secrète. Le Mind Control permet de manipuler les intellectuels et de les utiliser dans une direction contraire à leurs intérêts. Si les fascistes prennent le pouvoir, la plupart des intellos finiront en prison ; le fascisme n’a pas changé et seuls ceux qui ne le connaissent pas peuvent imaginer qu’il fera respecter la liberté d’expression. C’est maintenant qu’il faut le combattre. Pas quand il sera au pouvoir.

Ce n’est pas seulement la crise économique qui crée le fascisme, mais elle y contribue grandement. Par contre la conjonction de l’action de la crise économique – provoquée secrètement par les fascistes – et de la propagande médiatique fasciste incessante, génère inévitablement la montée de l’extrême droite, qui se rebaptise populiste ou nationaliste, mais qui n’est en réalité qu’un des nombreux avatars du fascisme totalitaire ennemi des libertés et de la justice sociale. Si la vie actuelle est difficile, l’existence sous le joug nazi sera pire encore ; et de  très loin !

Le concept d’insécurité identitaire semble tout droit sorti de la propagande du FN : les fascistes ont l’art de jouer les victimes, et de faire en sorte que ce soient les coupables qui prétendent être agressés. L’insécurité identitaire peut viser les musulmans qui nuiraient à l’identité nationale, ou les homosexuels et le mariage pour tous, qui saperaient les fondements de la société traditionnelle. On peut alors dire que la démocratie n’est pas conformes à nos valeurs, nous qui avons été façonnés par la monarchie absolue, ou qu’il faudrait rétablir tous les privilèges des nobles et de l’Eglise pour revenir à notre identité réelle.

Le concept d’identité est entièrement une création fasciste d’extrême droite. Il y a toujours eu en France une multitude d’identités, et notamment d’identités régionales. Les fascistes veulent généralement écraser toutes les identités minoritaires, religieuses, politiques ou régionales, pour ne laisser subsister que le type d’identité qui leur profite, bourgeoise, autoritaire et uniformisatrice, un type d’identité où les fascistes sont considérés comme l’élite, le peuple devenant un groupe de serfs, et les minorités des groupes à persécuter et détruire.

« Dans les milieux intellectuels à la française, la reconnaissance de la réalité comme de l’importance politique de la question identitaire – ou culturelle – se heurte toujours à de fortes résistances. Certes, on observe des usages politiques xénophobes, voire racistes, des thèmes dits identitaires ou culturels. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Dans la préface du « Regard éloigné » (1983), Claude Lévi-Strauss nous avait mis en garde en nous invitant à ne pas confondre avec le racisme certaines attitudes ethnocentriques constituant les mécanismes de défense « normaux » de tout groupe culturel doté d’une identité collective : « On doit reconnaître, écrit Lévi-Strauss, que cette diversité [des sociétés humaines] résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s’opposer à celles qui l’environnent, de se distinguer d’elles, en un mot d’être soi. » Une forme de bêtise intellectualisée, très répandue dans les milieux universitaires et médiatiques, consiste à réduire le besoin d’identité, d’enracinement ou d’appartenance à ses formes pathologiques, à ses expressions perverses ou monstrueuses. Le soupçon et la dénonciation remplacent alors la volonté d’expliquer et de comprendre. Et le terrorisme intellectuel n’est pas loin : des campagnes sont lancées contre ceux qui ne se contentent pas de la vulgate marxisante. Je rejoins à cet égard certaines implications des travaux du géographe social Christophe Guilluy sur la « France périphérique » et de la politologue Catherine Fieschi sur l’« anxiété culturelle », ainsi que ceux du sociologue Hugues Lagrange sur le « déni des cultures » ou du politologue Laurent Bouvet sur l’« insécurité culturelle ». Car elles permettent d’éclairer les modifications du paysage idéologique et politique français. Il faut reconnaître le phénomène, quel que soit le nom qu’on lui donne, l’analyser et s’efforcer de l’expliquer. Si dérangeant soit-il pour les convictions lourdes du gauchisme intellectuel, dont certains représentants se sont spécialisés dans la négation des questions et des réalités qui les choquent… »

L’anxiété culturelle, apparait surtout quand l’insécurité économique point. Quand les gens n’ont plus aucun droit, qu’ils ne peuvent plus défendre leurs intérêts réels en raison de la répression sournoise du Mind Control, quand les salariés perdent chaque année un peu plus de droits, quand chaque famille peut-être harcelée par les satellites de surveillance, quand plus rien est assuré pour la grande masse de la population. Cette insécurité culturelle provoquée, doit servir à solidariser les masses avec leurs oppresseurs bourgeois et fascistes, en les unissant contre les minorités sexuelles, religieuses ou ethniques. Cette union ne profite bien sûr qu’aux classes dominantes, qui s’enrichissent chaque année un peu plus, aidées en cela par les fascistes qui ont réussi à siphonner et donc neutraliser la clientèle communiste.
Depuis que les fascistes montent, les salariés perdent des avantages. S’ils prenaient le pouvoir, la déchéance des classes populaires serait encore plus accentuée, comme c’est le cas dans certains pays de l’Est où les fascistes ont instauré des dictatures à apparence démocratique.
Diviser les classes populaires, ça fait partie de la stratégie des patrons et des fascistes ; ça permet de rendre toute révolte impossible. Pour sortir de l’enfer, il faut, comme à l’accoutumée, fédérer et unifier contre l’oppression ploutocrate et fasciste et éviter tout ce qui peut diviser les masses.

Pour retrouver le moral, il faut que les classe populaires combattent la répression sournoise du Mind Control, au lieu de l’ingorer.

« La diabolisation et la criminalisation du peuple juif sont entrées dans une nouvelle phase avec l’antisionisme radical. Les juifs continuent d’être dénoncés comme des « enfants du diable », des conspirateurs et des « meurtriers perpétuels », mais leurs principaux accusateurs ne se recrutent plus dans le monde chrétien ; ils se réclament d’un islam « authentique » ou « pur », ou de la révolution mondiale, ou encore des deux… L’islamisation djihadiste de la « cause palestinienne », moteur de la « nouvelle judéophobie », est au principe d’une nouvelle guerre contre les juifs, désormais sans frontières. Pour justifier la tuerie de l’Hyper Cacher, Amedy Coulibaly a déclaré qu’il voulait « venger ses frères musulmans opprimés », notamment « en Palestine » »

Taguieff, en bon fasciste, tente de diviser pour régner, et d’opposer juifs et musulmans, ce qui est la condition sine qua non pour exterminer les deux parties. Unis, juifs et musulmans peuvent vaincre le fascisme. Divisés, ils sont absolument sûrs de perdre et d’être persécutés par les nazis pendant des siècles. La notion d’ « enfants du Diable » est issue du christianisme d’extrême droite et non de l’islam ou de la gauche. La ruse des intellectuels nazis manipulés par le Mind Control, c’est de faire croire que les ennemis des juifs, ce sont la gauche et l’islam, alors que la réalité est exactement inverse : ce sont les musulmans qui ont recueilli les juifs persécutés en Europe, et c’est la gauche qui a émancipé les juifs partout où elle l’a pu. La ruses des nazis, c’est d’inverser la réalité, d’accuser les sauveurs et d’encenser les bourreaux. Quand les nazis provoquent une guerre mondiale, ils accusent les juifs et les anglo-saxons. Et personne ne vient les contredire. Si Hitler n’avait pas attaqué la Pologne, il n’y aurait pas eu de guerre mondiale…

la stratégie des fascistes consiste à opposer Juifs et Arabes, en utilisant pour cela des agents dans les deux groupes, dont la mission est de rendre toute négociation impossible. Il est probable qu’en Israël les élections sont truquées par satellite en faveur des fascistes. Pour rendre toute paix impossible. Les Occidentaux n’appuient pas Israël pour qu’il puisse restaurer le royaume de David. Son but est plutôt la 9ème croisade et la destruction de l’Etat juif. Dès que ce sera possible.

Face au complot fasciste, il est temps que tous comprennent le danger le plus tôt possible. Les intellectuels de l’acabit de Taguieff reprennent entièrement la propagande des fascistes, volontairement ou non. Pour éviter le pire, il faut vaincre les fasciste intellectuellement. Il faut démasquer les plans secrets de ces monstres. Sinon, ils vont gagner.

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